CE QUE CROIT FRANCIS

Cette page ne veut pas être je ne sais quel message ou catalogue de certitudes, sachant que certaines certitudes ou vérités d'aujourd'hui ne le sont pas toujours demain. Elle liste seulement les convictions que je souhaiterais transmettre et partager pour créer les conditions d'un monde meilleur. Ces convictions sont la résultante de ce que j'ai été, de ce que je suis aujourd'hui, de ce que j'ai vécu au fil des années au milieu de différents environnements dans lesquels j'ai été immergé depuis ma naissance. Contrairement à ce que pourrait penser certaines personnes, je n'ai pas l'impression d'être une victime de ce vécu familial ou sociétal. J'ai eu le privilège de garder une emprise sur ma vie personnelle et professionnelle, ce qui m'autorise à affirmer que c'est en homme totalement libre que je formalise en vrac ci-dessous ce que je crois sur les thèmes les plus divers que m'offre l'actualité, ce que je crois être les fondations d'un monde meilleur que celui imposé aujourd'hui par les seuls Argent, Refus de l'effort, Gains immédiats et Individualisme exacerbé. Je crois en la sagesse humaine qui se manifeste aussi sur notre planète mais à laquelle les médias ne s'intéressent guère. Un jour viendra où cette sagesse l'emportera sur les modes actuelles qui passeront comme bien d'autres (il suffit d'avoir un peu de mémoire pour constater que le temps fait le tri entre le futile et l'essentiel).

CROYANT ou ATHEE le POUVOIR les MEDIAS la SOCIETE
les RELIGIONS la (le) POLITIQUE le MONDE la FRANCE
les JEUNES les SENIORS la VIE, la MORT les ENTREPRISES
la LAÏCITE l'ECONOMIE l'ENSEIGNEMENT les SYNDICATS
le BONHEUR la LIBERTE l'ARGENT l'EGLISE
COMPORTEMENTS la RETRAITE la SCIENCE la MEDECINE

les GASPILLAGES

les STARS

les CATASTROPHES

l'EUROPE

le SPORT l'HANDICAP    

 

CROYANT ou ATHEE

Autant vous le dire tout de suite, je suis croyant. Aujourd'hui, il est plus facile de dire que l'on est athée ou agnostique. Alors que la montée d'un individualisme exacerbé nous pousse à ne pas arrêter nos choix en fonction de textes inspirés (Bible, Coran, textes védiques...) ou d'un Etre Suprême (Dieu, Grand Architecte...), je crois à une Vie après la mort, à l'Homme Corps et Esprit, c'est-à-dire que tout ne s'arrête pas au fond du trou dans un cercueil. L'Etre humain est pétri de rationalité mais aussi de spirituel. C'est comme ça. Il suffit de regarder notre Histoire pour observer que toutes les idéologies ayant combattu cette dimension de l'Homme ont échoué et ont favorisé en fin de compte un renouveau religieux dans les pays où elles ont sévi (les pays communistes par exemple). Face à la fascinante Intelligence, omniprésente dans l'infiniment petit et l'infiniment grand que les savants découvrent progressivement sur notre planète et dans l'univers, il m'est impossible de croire que tout cela est le seul fruit d'une rencontre d'électrons et d'associations d'atomes effectués par hasard (OK pour les modalités expliquées par la science mais avec un concepteur derrière). La science n'en finit pas de nous montrer les différentes facettes de cette formidable Intelligence avec un horizon qui recule toujours et qui nous mènera un jour, j'en suis sûr, vers l'initiateur de ce qui dépasse souvent notre entendement. Les religions sont nées par ce désir de donner du sens à notre existence. Etre croyant, c'est être détenteur d'une grande Espérance qui éclaire les questions fondamentales de l'Etre Humain et la multitude de choix qu'il est amené à faire durant sa vie terrestre. Seuls, les croyants mesurent la chance et le bonheur d'avoir une explication cohérente de notre origine, de notre environnement et de notre destination, de promouvoir des valeurs de paix, d'amour et de respect de l'autre qui nous guident et nous mènent vers un monde meilleur partout où elles sont largement partagées (ça existe mais les médias n'en parlent pas, donc ça n'existe pas). La vie devient tellement plus simple avec une telle "boussole" librement choisie; bien des errances souvent constatées de nos jours sont évitées ; les évènements et les décisions à prendre sont vécus avec une apaisante sérénité. Mais attention, il faut que ce guide de vie soit la conséquence d'un choix entièrement libre. D'autre part, cette foi ne veut pas dire que le croyant ne doute jamais ou deviendrait une sorte de robot de son Dieu, dépourvu de libre arbitre. Et pour ceux qui ont beaucoup de mal à croire, je leur conseille le Pari de Blaise Pascal dans ses Pensées car... on ne sait jamais !

Le Silence de Dieu  
Souvent, croyants ou athées, "accusent" Dieu de laisser faire des atrocités dans notre monde, de permettre des inégalités et des injustices indécentes, d'accepter que des enfants ou autres innocents soient victimes de catastrophes, de la famine, de la violence ou autres maux que notre planète connaît encore aujourd'hui. Les non croyants voient là un argument et disent : "Si Dieu existait, il ne permettrait pas de telles horreurs sur terre". Il est paradoxal de voir tous les efforts faits en France pour exclure Dieu de notre environnement, de notre éducation, de notre vie, et de Lui reprocher en même temps les tueries, les guerres, les actes de terrorisme ou tout autres actions horribles que nous fournit l'actualité. Dieu associe l'Etre Humain à l'évolution créatrice du monde. Nous ne sommes pas ses robots qu'il téléguiderait pour faire le bien et éviter toutes ces atrocités humaines. Il lui indique ce qu'il devrait faire pour un monde meilleur puis se retire. Dieu ne s'impose pas, il attend notre consentement. Il laisse à l'Etre Humain cette liberté qu'il réclame tant et le conduit parfois à un individualisme excessif. C'est pourquoi, plus l'Etre Humain s'éloigne de Lui, plus Dieu devient silencieux. La vie de Jésus dans les Evangiles nous démontre clairement qu'un acte de foi précède toujours toute acte révélateur de l'intervention de Dieu dans nos vies. "Va ! Ta foi t'a sauvé !" dit Jésus après la guérison du Samaritain dans les Evangiles.
Des signes de Renouveau ?  
Pour les athées, Dieu est une chimère et les religions sont agonisantes. Nous pourrions le croire si nous regardons uniquement la fréquentation des églises pour la messe du dimanche ou si nous ne considérons que l'Eglise institutionnelle (Vatican, nombre de prêtres en France...). Avec un regard moins sélectif, nous constatons qu'il n'en est rien et que "Dieu n'est pas encore mort"... Dans notre monde moderne, trépidant et stressant, nous constatons au contraire chez des catégories de personnes les plus diverses une recherche toujours présente de spirituel, un besoin de faire une pause dans le tourbillon de leur vie, de se retrouver en face d'eux, de s'écouter dans un silence en soi, pour revenir à l'essentiel dans leur vie personnelle et dans leur profession. Si votre objectivité n'est pas trop altérée, vous remarquerez que, contrairement aux églises qui se vident, les monastères se remplissent de croyants engagés mais aussi (fait nouveau) de personnes non pratiquantes, voire non croyantes, en recherche de sens pour leurs vies. Vous remarquerez également la présence de plus en plus de monde dans les pélerinages de toutes sortes (Chemins de St Jacques, Lourdes, Lisieux...) et dans de grandes manifestations religieuses ponctuelles (JMJ ou déplacements du Pape par exemple) . Est-ce un renouveau qui s'amorce? Un renouveau d'une Eglise plus à l'écoute de ce qui se vit, plus individualiste et moins institutionnelle, plus conforme aux changements de notre société qu'elle devra prendre en compte? J'en suis persuadé.
Les notions de Bien et de Mal ?  
De plus en plus, tout tend à faire disparaître la notion de Bien et de Mal dans notre vie à tel point que vous pouvez être considéré comme un vieux shnock quand vous osez évoquer ces notions-là dans la conversation, notamment à propos de l'éducation des enfants ("êtres uniques qui doivent s'autogérer"). A force de trouver des excuses à tout comportement nuisible à un bien vivre ensemble, certaines personnes n'arrivent plus à discerner ce qui est Bien de ce qui est Mal pour eux, les leurs et les autres. Pourtant, que choisissez-vous entre jalousie, orgueil, colère, tristesse, division, intolérance, sectarisme, rivalités, querelles, excès, haine, débauche, violence, délinquance, vol, irrespect, injustice, guerre, déshumanisation, cupidité... (et j'en passe) et Amour, Joie, Paix, Unité, Patience, Humilité, Maîtrise de soi, Equilibre, Respect de l'autre, Fraternité, Justice, Bonté, Partage, Bienveillance, Tolérance, Compassion, Générosité... (et j'en passe) ? Je ne sais pas, vous, mais moi, je m'efforce de choisir ce qui améliore ma vie et celle des autres, ce que j'appelle le BIEN... et c'est pour cette raison que je suis croyant avec un Jésus qui nous a clairement indiqué par sa vie le chemin à suivre pour un monde meilleur.
Le Croyant doit revenir à l'ESSENTIEL...  
Au fil des siècles, l 'Eglise s'est enfermée dans des pratiques trop dogmatiques et un langage devenu parfois illisible pour les non-croyants, surtout dans une société contemporaine en pleine mutation. Elle doit trouver un équilibre entre Tradition, Patriarcat, et Réforme, Changement, Evolution... L'Eglise doit se référer uniquement à l'Evangile, à ce qu'a vécu le Christ, c'est-à-dire donner moins d'importance à la FORME, à l'Institution, mais revenir à l'ESSENTIEL, à ce qu'a dit et fait JESUS. Contrairement à ce qu'ils font trop souvent (ce qui est un contre-exemple), les croyants qui se prétendent chrétiens doivent PARDONNER au lieu de CONDAMNER, ACCUEILLIR au lieu d'EXCLURE, ECOUTER au lieu de rester SOURD aux changements de la société. Comme semble l'indiquer clairement le Pape François, l'Eglise vivra l'Evangile en devenant "Servante et Pauvre"...
   
 

 

 

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le POUVOIR
Pouvoir et Responsabilité  
Pour assurer un bon exercice du pouvoir et éviter justement les abus de pouvoir, la responsabilité de celui qui l'exerce doit être à la hauteur du pouvoir exercé. Ce qui pose souvent problème aujourd'hui dans nos démocraties c'est la déconnexion fréquemment constatée entre Pouvoir et Responsabilité. Le pouvoir d'un dirigeant quel qu'il soit ne me dérange pas dans la mesure où il répond de ses décisions devant les personnes concernées, devant la société et devant la loi. Cela devrait être une évidence dans le pays de la Déclaration des droits et devoirs de l’Homme, préambule de la Constitution du 22 août 1795. Je ne désespère pas de voir cela s'améliorer.
L'exercice du Pouvoir  
Il y a une révolution que les révolutionnaires ont beaucoup de mal à faire aboutir, c'est la transformation de l'exercice du pouvoir (c'est tellement plus simple de s'y installer et d'en profiter au maximum). A leur décharge, il s'agit du changement le plus difficile à réaliser en raison des conformismes qui perdurent, peut-être masqués, déguisés, mais toujours présents.
La valeur de l'Exemple  
Nos élus et les chefs des grandes entreprises du CAC 40 demandent de plus en plus d'efforts aux Français et cela génère des conflits parfois très durs. Tous ces grands décideurs seraient bien inspirés d'apaiser le climat en donnant l'exemple, ce qui est loin d'être le cas aujourd'hui (votes unanimes de nos élus pour s'octroyer des augmentations, indemnisations et avantages en nature indécents, parachutes dorés pour des chefs d'entreprises écartés pour mauvaise gestion ...etc...). S'ils souhaitent favoriser l'adhésion des Français à des efforts incontournables dûs à la mondialisation et au vieillissement de la population, les élus devraient donner l'exemple en réduisant un train de vie payé par le contribuable. Les dirigeants d'entreprises devraient rechercher une répartition plus équitable des richesses créées par le travail de leurs ouvriers ou employés au lieu de les distribuer essentiellement à leurs actionnaires... bref, en freinant la cupidité ambiante et en ayant un regard sur les hommes et les femmes qui ont participé à la production de ces richesses et non avoir seulement les yeux rivés sur les cadres dirigeants et/ou sur les mouvements de la Bourse. Espérons que cela s'assainira bien un jour !
L'Autorité, aujourd'hui c'est...  
Aujourd'hui, les fondements de l'AUTORITE ont beaucoup changé (pour certains c'est même devenu un "gros mot"). Autrefois, l'autorité s'imposait d'office chez le maitre d'école et le professeur, le curé, le maire de la commune, les parents d'un enfant, le patron d'une entreprise, la personnalité politique... Leur autorité était fondée sur le savoir, la hiérarchie, le pouvoir, l'âge... Aujourd'hui, l'autorité est plutôt fondée sur l'EXEMPLARITE, dans une cohérence évidente entre les paroles et les actes, entre ce que l'on dit et ce que l'on fait... L'exemplarité fait hélas souvent défaut dans le monde d'aujourd'hui, notamment Politique, qui a heureusement pour lui la Loi (encore faut-il qu'elle soit respectée!)
Quel Pouvoir Politique ?  
Depuis longtemps je m'interrogeais sur le pouvoir réel des décisions politiques prises par les dirigeants et les gouvernements sur les acteurs et les structures économiques des pays dit développés. En observant les comportements indécents et irresponsables qui perdurent en cette période de crise sans précédent chez certains patrons du CAC 40, banquiers et autres acteurs des marchés financiers, je suis de plus en plus persuadé que le pouvoir politique est devenu dérisoire sur les décisions et les pratiques du monde économique et financier. Ce pouvoir que les politiques affichent devant les français devient de plus en plus un leurre. Le pouvoir politique multiplie les lois qui sont souvent peu ou jamais appliquées, volontairement ou par ignorance. Cette multiplication des lois et le volontarisme qu'affiche en permanence les responsables politiques suffiront-ils ? J'en doute beaucoup car c'est bien hélas les marchés financiers qui mènent notre monde...
Le Pouvoir face à la délinquance...  
Faisant suite au paragraphe précédent sur le pouvoir, on constate en cette année 2010 que les mesures prises par le gouvernement contre la délinquance en France ont encore échoué. Tout a échoué jusqu'à présent et les seules mesures de répression prises échoueront encore tant qu'il n'y aura pas un retour dans nos vies à certains devoirs (pas seulement des droits) et à certaines valeurs que les religions défendent. Dans notre France et ailleurs, on demande de plus en plus à DIEU de sortir de notre vie de parents, d'écoliers, d'éducateurs, de responsables... Les simples notions de BIEN et de MAL ne devraient plus être transmises à nos enfants, paraît-il, car elles perturberaient leurs personnalités, seules autorisées à définir ce qu'ils doivent faire, ce qui est bien et ce qui est mal. Il est évident que le seul pouvoir de prendre des décisons répressives ne suffit pas à endiguer ces comportements désastreux pour le bien vivre ensemble dans une démocratie. Si nous refusons le message de Paix, d'Amour et de Respect de l'Autre, ne nous étonnons pas de la persistance, voire du développement de la délinquance dans notre pays et ne nous plaignons pas de connaître parfois un véritable enfer. Jean Paul II disait : "Une démocratie sans valeurs est une démocratie en danger". Croyez-moi, vous qui détenez le pouvoir, vous n'y arriverez pas sans un retour à certaines valeurs de base que l'on qualifie trop facilement de ringardes...
Vie publique... Vie privée...  
Si j'ai bien entendu et bien compris les affirmations continuellement répétées par nos personnalités politiques et relayées par les médias à l'occasion de la découverte d'une maîtresse qu'aurait fréquentée en cachette le Président François HOLLANDE (à l'aide d'un casque et d'un scooter...), il faut absolument séparer vie privée et vie publique. La vie menée par un homme ou une femme hors de son activité professionnelle ne devrait pas être connue et demeurer strictement secrète. Je ne dois pas être un "homme normal" mais je ne suis pas de cet avis. Qu'on le veuille ou non, les traits d'une personnalité transparaissent déjà dans les comportements, les choix et les modes de vie d'une personne. Doit-elle donc tout faire pour les dissimuler en public? Je crois au contraire que les relations et les activités professionnelles s'en trouvent améliorées lorsqu'une certaine connaissance et connivence s'établisent entre les vies privées et les vies publiques des personnes. Les deux principales professions que j'ai eu le plaisir de vivre m'ont précisé ce choix. Pour nos hautes personnalités politiques, notamment dans le monde très médiatisé de notre époque, on peut bien comprendre leur réticence à mêler vie publique et vie privée. Ne pas les mêler les arrange beaucoup, surtout quand ils ont des choses à cacher... N'est-ce pas Monsieur le Pésident?
   
 

 

 

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les MEDIAS
Mes interrogations  
A force de grossir le trait, de caricaturer, de provoquer, de s'efforcer de susciter l'émotion pour vendre du papier ou faire de l'audience, les médias arrivent parfois à créer un monde virtuel qui ne correspond pas à la réalité vécue vraiment sur le terrain. Il y a aussi les clichés, les objectifs militants ou les mensonges par omission d'informations complètes dont abusent certains journalistes pour essayer d'influer sur les opinions, les comportements, voire les évènements. Devant les informations transmises à la hâte dans mon journal papier, à la radio ou à la télévision, je m'interroge souvent sur leur conformité avec la réalité et sur le degré d'importance qui leur est accordé car, sur des sujets que je connais ou maîtrise bien, je constate que les médias disent parfois des contrevérités énormes. Dur, dur parfois de se faire une véritable opinion sur la réalité des informations dont nous sommes abreuvés !
Evolution des médias  
L'évolution médiatique me semble positive dans son souci de transparence dans tous les domaines, en dévoilant aujourd'hui tout sur tout, en n'ayant plus de sujets tabous à dissimuler ou des informations à ne pas dévoiler par connivence avec les pouvoirs en place. Par contre, fortement concurrencés par le formidable outil d'information qu'est devenu internet, les médias connaissent des soucis économiques qui les font parfois évoluer vers des pratiques peu professionnelles, irresponsables et inquiétantes. Alors, n'exagérez pas trop, Messieurs et Mesdames les journalistes!
Responsabilité des médias  
La sacro-sainte liberté que les médias mettent à juste titre en avant ne les autorise pas toutefois à se conduire en toute impunité et irresponsabilité. Ces comportements excessifs de certains journalistes occasionnent des actes, des situations et des évènements certainement dramatiques chez des personnes, des communautés, des collectivités ou des pays. Dans leur précipitation habituelle, les médias peuvent par exemple "détruire des vies" (au sens figuré comme au sens propre) avec des affirmations impertinentes et souvent non vérifiées, des jugements hâtifs précédant toujours la justice dans le cas de procédures judiciaires. A "mettre de l'huile sur le feu" et à en rajouter souvent sur certains faits pour développer une émotion à susciter coûte que coûte chez le lecteur, l'auditeur ou le téléspectateur, peut les conduire à créer des situations graves. Ne faudra-t-il pas se pencher un jour sur la responsabilité de ces "intouchables" que seraient devenus les journalistes?
Vraiment "intouchables"?  
Je ne croyais pas si bien dire précédemment sur les journalistes "intouchables". Voilà qu'en cette fin d'année 2008, toute la presse s'élève contre l'interpellation d'un journaliste du quotidien Libération par la police suite à une procédure judiciaire pour diffamation... "liberté de la presse menacée dans le pays des Droits de l'Homme", "régime policier du gouvernement français", "impossibilité aux journalistes français d'exercer leur métier"... et j'en passe et des meilleures! La caste des journalistes pourrait donc tout se permettre, ne pas répondre aux convocations de l'autorité judiciaire, faire des actes répréhensibles qu'elle dénonce par ailleurs chez les autres, dire n'importe quoi avec les conséquences parfois dramatiques que cela entraîne, et échapper aux règles, aux lois et à la justice de notre pays au nom de la liberté de la presse ? Il est heureux que les journalistes (avec certaines autres personnalités françaises) découvrent de temps en temps les actions de justice de l'intérieur et non seulement en tant qu'observateur dans le cadre de leur profession.
Ce que je demande aux médias  
Ce que je demande aux journalistes, ce n'est pas leurs opinions sur les évènements et l'actualité ou leurs délires idéologiques mais seulement des informations les plus conformes possible à la réalité pour me forger ma propre opinion. Je ne suis pas contre les débats politiques mais ils sont devenus tellement stéréotypés suite aux rôles que jouent chacun (hommes politiques / journalistes) en fonction de ses convictions politiques que l'on sait par avance ce qu'ils vont dire ou écrire. Cela ne m'apporte rien et je m'interroge la plupart du temps sur la réalité, l'importance et l'opportunité des faits relatés, l'information étant trop souvent partielle et partiale.
Des journalistes si discrets (?)  
Je serais curieux de savoir pourquoi les médias sont si complaisants envers Olivier BESANCENOT par exemple , alors qu'ils recherchent des raisons parfois insignifiantes, voire stupides, pour "matraquer" certains personnages politiques ou du show biz, à commencer par le chef de l'Etat. Pourtant, il y a chez ce facteur , gentil rêveur et donneur de leçons si séduisantes, matière pour un journaliste à lui poser des questions embarrassantes et à l'attaquer sur des thèmes dont il est un brillant porte-parole mais qu'il oublie allègrement de mettre en pratique pour lui-même. Vous pensez peut-être qu'Olivier BESANCENOT travaille à la Poste de Neuilly sur Seine avec un salaire de 1200 euros environ et habite un modeste studio. Mesdames et Messieurs les journalistes, vous qui êtes bien informés, vous savez bien qu'il n'en est rien ! Pourquoi donc êtes-vous si modérés et si discrets à son sujet ?
Mentir par Omission  
On peut aisément remarquer que, seuls, les athées et les incroyants font souvent étalage de leurs convictions. Peu de croyants se risquent à affirmer leur foi en public ou dans les médias. On ironise, on travestit ou on ne relève que les errements de croyants qui ne sont que des êtres humains comme tout le monde. Ce qui me gêne le plus réside dans la malhonnêteté intellectuelle (habituelle dans le microcosme politique et médiatique) qui consiste à mentir par Omission. On relève allègrement le mauvais usage qu'un Homme et/ou une Femme font de leur de leur liberté individuelle mais on omet de dire que des millions et des millions de personnes vivent au quotidien des valeurs qui contribuent à rendre beau le monde autour d'eux. Quand vous ne connaissez pas le sujet évoqué ou que vous ne pouvez pas vérifier, il est parfois difficile de rectifier le regard que les médias voudraient nous imposer sur la vie de tous les jours et l'actualité.
Il faut taper sur Yves Duteil  
Je livre à votre réflexion les propos d'un journaliste qui disait en substance : "Yves DUTEIL est un gars sympa, gentil, qui vit toujours avec la même femme, habite à la campagne, mène une vie simple et est maire d'une commune en Seine et Marne... ce qui fait qu'il devient marrant de lui taper dessus". Je ne sais pas ce que vous en pensez mais, si ce journaliste exprime le reflet de ce que doit être la société actuelle, c'est-à-dire le contraire de ce qu'incarne Yves Duteil, nous pouvons avoir des raisons d'être inquiets pour notre société de demain... à moins qu'il cède à ce courant d'idées très médiatiques à la mode qu'il faut faire passer dans l'opinion.
Les statistiques des suicides  
Au cas où vous ne seriez pas au courant, France Télécom comptabilise 25 de leurs employés suicidés en un an. Cela est bien sûr dramatique et sûrement la conséquence d'un environnement économique et d'une gestion des ressources humaines déshumanisées. Un statisticien s'est penché sur le nombre de personnes qui se suicident et les lieux où surviennent les suicides depuis plusieurs années. Tenez-vous bien, voici les résultats : le nombre de personnes qui se suicident baisse et l'entreprise où il y a le plus de suicides n'est pas France Télécom. Je remercie ce statisticien qui a eu le courage d'affronter le "délire" ambiant orchestré pour des raisons que je soupçonne mais dont je ne suis pas sûr. Bien sûr, les médias se défendent de participer à ce "délire" qu'ils considèrent comme un fait de société dont tout le monde est responsable. Ils auraient pu consulter les statistiques!
Polémique, Peur, Emotion...  
 Confortablement assis derrière son bureau, il est aisé à un journaliste de grossir le trait, de caricaturer et de juger en méconnaissant la réalité que vivent les personnes concernées. Je ne dois guère me tromper en affirmant que le mot le plus employé par les journalistes est : Polèmique. Pour attirer un lecteur, un auditeur ou un téléspectateur, ils jugent nécessaire de tout transformer en polémique. Nos chers journalistes sont ainsi formatés qu'ils doivent sans cesse jouer sur la POLEMIQUE, la PEUR et l'EMOTION du public auquel ils s'adressent. Pour ce faire, tout semble permis aujourd'hui, les informations étant souvent non vérifiées, partielles et partiales. Cela a semble-t-il pour conséquence d'exaspérer de plus en plus de français... dont je fais partie.
   
 

 

 

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la SOCIETE
l'Essentiel et le Futile  
Notre société s'éloigne de l'essentiel. L'affluence d'informations, de technologies et de produits de consommation qui se bousculent dans notre vie et dont nous sommes "bombardés" par les médias et les publicitaires, a désagrégé toute échelle de grandeur. Dans notre monde contemporain, ce qui est accessoire et futile est presenté souvent comme essentiel. Notre société doit retrouver un équilibre salutaire en étant capable de discerner ce qui est important, essentiel, de ce qui est futile. Pour y parvenir, il me semble très important d'être vigilant à cet aspect au moment de l'éducation de nos enfants.
Pas Responsable !  
Aujourd'hui, l'individu n'est jamais responsable. Affirmer le contraire vous fait passer pour un extraterrestre. La responsabilité d'actes répréhensibles, voire criminels, n'est pas imputée à son auteur mais toujours "à l'autre", ou encore mieux diluée en l'attribuant à un groupe humain, à une organisation ou une institution, l'Etat et le Gouvernement venant souvent en première ligne. Il se trouve toujours un expert ou un journaliste pour nous expliquer que des jeunes, créant un accident, tuant , caillassant, brûlant par exemple, ne sont pas responsables. Ce n'est pas leur faute, ni celle de parents défaillants dans leur éducation, ni la faute à leurs comportements inconscients et coupables, mais celle de la politique de la ville, du gouvernement, de la France... Dans le même ordre d'idée, les automibilistes perdant leurs points, voire leur permis, suite à des infractions caractérisées du Code de la route, s'indignent sur les radars et "l'agression policière" les verbalisant mais ne semblent jamais percevoir qu'au volant de leur voiture, avec des comportements irresponsables, ils peuvent devenir un vrai danger pour les autres, parfois avec mort d'homme. Soyons responsables et tout ira mieux dans notre société!
Vivre un Engagement  
Nous constatons une perte d'attractivité de l'Engagement chez les gens de notre société moderne, que ce soit par la baisse du nombre de bénévoles dans le secteur associatif ou par le refus des couples à se marier, à s'engager pour la vie, par exemple... L'Engagement serait considéré aujourd'hui comme une contrainte et une aliénation. Tout va pourtant si bien et cela se remarque tellement chez les personnes heureuses de vivre leurs engagements, vécus comme un choix librement assumé. Ne vivre que l'instant et ne pas s'engager dans la durée me semble néfaste à la société même si notre temps veut nous prouver le contraire.
Déshumanisation +++  
Lentement mais sûrement, notre société se déshumanise avec l'envahissement de l'Argent dans tous les compartiments de notre vie, de la rentabilité à n'importe quel prix, de la sacro-sainte maîtrise des coûts pour entrer dans une mondialisation qui tire inexorablement nos avancées sociales vers le bas. Combien de temps faudra-t-il pour inverser cette tendance suicidaire et réintroduire de l'humanité dans tous les compartiments de notre société, pour ne pas oublier de se soucier des conséquences sur les personnes des décisions que nous prenons ? Je vous promets... réhumanisons notre société et tout ira mieux !
Un esprit "encombré" +++  
L'esprit des personnes est "encombré" par l'environnement que lui impose la société contemporaine (encombré par toutes sortes de sollicitations et d'activités de loisir, par toujours plus d'exigence professionnelle, par le foisonnement médiatisé d'idéologies et de maîtres à penser, par une incitation permanente à consommer...etc...). Cet esprit "encombré" pousse de plus en plus de personnes à "faire du rangement" en partant à la recherche d'eux-même pour retrouver un sens à leurs vies. C'est pourquoi de plus en plus de personnes éprouvent le besoin de faire un breack, une pause, dans le tourbillon de la vie... Cela explique aujourd'hui le nombre croissant de marcheurs sur les chemins de St Jacques. Voilà aussi pourquoi les monastères sont de plus en plus sollicités par des croyants, mais aussi des non croyants (ce qui est nouveau), pour des temps de réflexion. Cette crise sociétale contemporaine explique peut-être pourquoi les églises se vident généralement le dimanche (trop "d'encombrement") et pourquoi les monastères se remplissent de plus en plus (besoin de "rangement").
Mais où va donc notre société ?  
Peut-être ma vision de notre société contemporaine est excessive mais j'ai de plus en plus l'impression que, dans beaucoup de domaines et d'activités, il faut toujours aller plus loin et que tout devient permis pour y arriver. De plus, derrière chaque action et comportement, il y a quasiment toujours un objectif publicitaire, marchand et lucratif. Vu ainsi, c'est clair, me direz-vous ! Malheureusement ou heureusement, tous ces excès dans toutes les couches de la population et chez toutes les générations ne semblent pas DONNER DU SENS à notre société. Les moyens de communication actuels amplifient tous ces phénomènes de la vie contemporaine. Des informations foisonnent par exemple sur internet (vraies, fausses, délirantes)... certaines sont reprises sans être vérifiées, voire souvent par les médias traditionnels eux-même... des prolongements consternants, voire dramatiques, en découlent... Résultat : je constate que de plus en plus de gens ont du mal à s'y retrouver et que l'essentiel est perdu de vue. Heureusement, de plus en plus de personnes en prennent conscience et se posent des questions salutaires comme celles-ci : Mais où va donc notre société ? Ne fait-elle pas fausse route?...
Et si nous étions concernés...  
Si en France le grand banditisme semble en recul, toutes les statistiques et l'actualité nous confirment hélas une progression de la petite délinquance. Cette situation est largement commentée et la faute est souvent attribuée (comme toujours d'ailleurs en France) à la politique du gouvernement en place. Malheureusement, dans ce cas précis, je suis persuadé que le gouvernement est loin d'être le seul responsable. En matière de petite délinquance, ne serions-nous pas tous concernés par la dégradation de la situation ? Chacun à son niveau, là où il est, peut en effet lutter contre ce fléau de notre société... Comment ? Tout simplement si les parents et tous ceux qui se retrouvent à un moment donné dans une position d'Educateur (sport, enseignement, professions...) assument pleinement leur rôle et promeuvent par leur exemple une EDUCATION digne de ce nom à la jeunesse de notre pays. Sans revenir aux excès du passé, attention donc de ne pas être trop défaillant dans ce rôle d'EDUCATEUR!
Un grand chambardement...  
Nous vivons dans une société très fragilisée par un grand bouleversement dû à la mondialisaton économique, sociale et culturelle, avec ses situations inédites, ses incertitudes et ses dangers. Le passage d'un monde industriel à un monde financier, l'accélération d'un remarquable développement technologique et la toile mondiale tissée par internet ont bouleversé nos sociétés. Elles ont perdu leurs cadres et leurs repères. Ayant rompu souvent avec les anciennes appartenances telles que la Famille, l'Eglise, le Syndicat et autres Mouvements/repères, il est impératif d'être soi, de privilégier le relationnel à l'institutionnel, d'être le plus performant possible, dans le présent, l'immédiateté voire l'urgence (ici, maintenant, tout de suite)... Tout cela entraîne souvent chez nos contemporains une certaine "surchauffe", un stress omniprésent, un individualisme excessif, une crise de l'autorité, une déshumanisation des comportements, une surprenante augmentation des solitudes et des dépressions. A juste titre ou non, tous ces ressentiments sont systèmatiquement attribués à la sociéte dans laquelle nous vivons. Nous voilà "tous victimes" de notre société, ce qui nous dégage de toute responsabilité... (un peu trop facile à mon avis). Il faut reconnaître toutefois que ce grand chambardement a des conséquences très positives... Profitons-en!
Je ne comprends plus... Trop de contradictions...  
Sur les questions du Mariage, du Couple, de la Filiation, des Enfants, de la Famille, un vrai débat ne semble pas s'installer en France (entre le pouvoir en place et l'Eglise notamment) pour nourrir notre réflexion. Je croyais qu'il était devenu ringuard de constituer tout naturellement un couple avec une femme et un homme et de se MARIER. On assistait d'ailleurs au développement important du P.A.C.S. et c'était une bonne solution pour tout le monde... et voilà maintenant que des manifestations sont organisées pour le MARIAGE traditionnel pour tout le monde (?). Je pensais qu'il était possible de résoudre le problème en donnant les mêmes droits du Mariage traditionnel à ceux et celles qui font le choix du P.A.C.S... Non, non, pas du tout, les manifestants réclament le mariage tel qu'on l'entend dans le monde depuis des générations! A mon avis, la notion de MARIAGE soulève plusieurs questions comme celles de la Famille, de l'Enfant, de la cohésion de notre Société, questions auxquelles il faudrait s'attarder un peu et ne pas y apporter des réponses pas seulement trop politiques...
   
 

 

 

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les ENFANTS, les JEUNES
Autorité et Cohérence  
L'une des principales difficultés auxquelles sont confrontés aujourd'hui les Jeunes réside dans une crise de l'autorité, des autorités. Dans la vie quotidienne, les situations de choix se sont multipliées alors qu'autrefois "c'était comme ça, c'est tout...", conséquence d'une éducation naturellement contraignante et stricte. Les Jeunes sont confrontés à une multitude de choix que nous n'avions pas à leur âge, des choix noyés dans de nombreuses et très différentes influences, souvent en concurrence. C'est pourquoi, à la place d'une grande quantité d'interdits pour rien, par tradition, il faut poser aujourd'hui la question de la cohérence, introduire une cohérence perdue dans l'éducation, nos comportements, nos pensées, tout ce que l'on dit et ce que l'on fait... et tout le monde s'y retrouvera.
Transgresser +++  
Tant que l'adulte n'a pas donné à l'enfant ou au jeune l'occasion de percevoir qu'il y a eu transgression dans son comportement (par laxisme ou lacheté de l'autorité), il recherchera la transgression, il cherchera à repousser les limites des règles et des interdits quelqu'ils soient, attitude qui pourrit la vie de l'un et de l'autre. Alors, que les parents ou toutes personnes ayant des enfants à leur charge jouent pleinement leur rôle d'éducateur et la vie sera meilleure pour tout le monde !
Revenons au Bon Sens !  
 Ce qui manque le plus à notre société contemporaine et notamment à notre jeunesse, c'est bien le BON SENS. Les enseignants sont les mieux placés pour le constater et en sont les premières victimes. Les comportements de leurs élèves (de plus en plus jeunes) sur des actes simples et pratiques les sidèrent. Ces situations les incitent à se substituer à des parents défaillants en matière d'éducation... Il semblerait que cette attitude soit une erreur puisqu'ils ne se voient jamais soutenus, souvent pénalisés, voire poursuivis devant la justice par des parents d'élèves ou leur hiérarchie. Autre exemple : il faut prévenir aujourd'hui les usagers qu'il y a "risque de suffocation" si l'on s'amuse à se mettre la tête dans un sac en plastique (inscription sur les sacs)... Les exemples ne manquent pas. Ils constituent des indices évidents qui me font affirmer que le Bon Sens est en voie de disparition. Qu'attendons-nous pour réagir et promouvoir l'antidote à ce mal de notre société, surtout chez notre jeunesse (les adultes de demain), en apprenant notamment à faire le tri entre l'Essentiel et le Futile, en affinant son jugement ?
Fonder une famille  
Pour fonder une famille, avant, le principal repère était le mariage. Aujourd'hui, c'est la naissance d'un enfant. La vie en couple est toujours appréciée mais le couple est constitué de personnes mariées, divorcées, vivant ensemble depuis des années, recomposant souvent une famille avec les enfants de l'un et/ou de l'autre. Additionner les enfants au fil de décompositions et de recompositions de couples est-ce vraiment l'avenir de la famille et de l'enfant ? Je n'en suis pas persuadé. Cette fragilité du lien du couple antérieur à la naissance de l'enfant est préjudiciable pour la famille. L'enfant a besoin d'un cadre établi solidement avant sa venue sinon, comme le démontre bien des exemples aujourd'hui, son éducation subit des dommages parfois irréversibles. Le plus important n'est pas la composition du couple (hétérosexuel ou homosexuel) mais la solidité et la durée d'un couple d'adultes dans le temps, pour toute une vie étant l'idéal...
L'Autonomie des enfants  
Eduquer des enfants constitue un rôle souvent difficile pour des parents. Chacun possède sa vision de la tâche et ses priorités. Toutefois, il m'apparaît fondamental d'apprendre aux enfants à devenir le plus autonome possible, à les préparer à gérer leur vie. Je considère catastrophique cette emprise que veulent garder certaines mères ou certains pères sur leurs enfants, durant leur adolescence, voire quand ils sont devenus adultes. Au lieu d'essayer de les garder sous son aile il faut les préparer à voler de leurs propres ailes... et tout le monde se sentira bien : les enfants libres d'organiser leur vie tout en sachant que les parents seront présents en cas de problèmes majeurs, les parents heureux et reposés de voir leurs enfants vivre seuls avec souvent les valeurs qu'ils leur ont proposées. Personnellement, bien qu'encadré par les règles strictes de l'époque, j'ai été amené à vivre hors du cercle familial à partir de l'âge de 12 ans. Cela m'a été très bénéfique par la suite et j'en suis très reconnaissant à mes parents.
On oublie souvent l'enfant !  
Dans le contexte contemporain de la vie d'un couple d'adultes, l'enfant est souvent le grand oublié. De plus en plus d'adultes font le choix de défaire et de recomposer leurs couples au fil des aléas de leurs vies, la venue d'un enfant concrètisant le nouveau couple. On parle beaucoup, et à juste titre, des femmes battues par leurs "compagnons de vie" (pour ne pas dire conjoints). De nombreux intellectuels et professionnels s'emparent de ces faits de société mais en débattent en oubliant généralement les enfants et les jeunes témoins de ces évènements familiaux. Les rares fois où ils en parlent c'est pour s'efforcer de nous convaincre que ces actes d'adultes sont sans conséquence sur les enfants. Vous avez compris que je n'en suis pas convaincu... Dans les écoles, les psychologues vous confirmeront que derrière les problèmes scolaires et/ou de comportements d'un enfant il y a quasiment toujours un problème d'environnement parental et de couple. Alors, n'oublions pas l'enfant dans les désirs d'adultes !
   
 

 

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les SENIORS
Le regard médical et soignant  
A trop se concentrer sur ce qui ne fonctionne plus conduit souvent les professionnels médicaux et paramédicaux à négliger tout ce qui pourrait être stimulé, adapté ou compensé chez les Personnes Agées en prenant en compte leur personnalité, leur environnement et le contexte de leur vie, c'est-à-dire en les considérant davantage comme des êtres humains plutôt que de simples "objets de soins". Obnubilés par les symptômes perceptibles, les praticiens en oublient les causes qui ne sont pas obligatoirement des organes vieillissants ou malades mais des causes psychiques ou environnementales.
Le coût des Soins  
"Le coût des soins pour un Jeune ou un Adulte, c'est un investissement. Le même coût pour des Personnes Agées c'est une consommation". Si la question de l'utilité de continuer à vivre se pose chez ce parlementaire français à l'Assemblée Nationale pour des raisons essentiellement budgétaires, elle ne se pose pas pour moi. C'est très grave! Heureusement ont été rédigées les Chartes des Droits et des Libertés de la Personne Agée dépendante en 1988 et de la Personne Agée en Institution en 1993 dont cet élu de la France devrait prendre connaissance.
Accepter de Vieillir  
"La vieillesse est un lent naufrage" disait De Gaulle. Nous vivons dans une société qui a peur du vieillissement et de la mort, qui ne parle de la vieillesse qu'en termes de pertes et de manques. Il faut hélas constater qu'elle ne se préoccupe guère de ses "vieux", voire maltraite ces personnes devenues inutiles, très fragiles, parfois très dépendantes, coûtant cher à la Sécurité Sociale...etc... Le leitmotiv de notre société est "rester à tout prix jeune" et la chirurgie esthètique est là pour corriger les outrages du temps sur le corps. Voir uniquement ainsi la vieillesse, c'est à l'évidence se préparer à la vivre très mal. Je suis persuadé que la personne ayant toujours donné un sens à sa vie n'aura pas de grandes difficultés à vivre sa vieillesse. Si elle a bien vécu les différentes étapes de sa vie, en parfait accord avec elle-même, elle n'aura pas peur de l'avenir éprouvant que peut lui réserver son vieillissement. Le problème n'est pas la vieillesse mais la maladie et la vieillesse n'est pas une maladie. Enfin, mon expérience auprès de nos Aînés m'a démontré qu'être croyant aide beaucoup à vivre cette dernière ligne droite de sa vie.
Regard sur la dépendance  
Même si cela n'est généralement pas ressenti par nos contemporains, vieillir se passe de mieux en mieux pour de plus en plus de personnes. Ces résultats encourageants sont à juste titre dégradés dans l'opinion publique par la survenance de la dépendance physique et/ou psychique. Il faut avouer qu'il doit être difficile à vivre de ne plus avoir un rôle dans la société, de perdre le sentiment d'exister aux yeux des autres et de voir s'installer progressivement une grande solitude chez soi, de réduire inévitablement l'espace géographique autour de soi, de livrer son corps à des mains étrangères pour des actes essentiels de la vie quotidienne, d'être parfois complètement dépossédé de son libre-arbitre et de son esprit, de ne plus être soi et de ne plus reconnaître les siens... dur, dur la dépendance, beaucoup plus pour l'entourage familial que pour l'intéressé ! Un grand bravo à ceux qui l'accompagne et la traite !
   
 

 

 

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la (le) POLITIQUE
Les Partis politiques  
Je suis conscient d'être très sévère avec les partis politiques (ils coûtent de plus en plus cher aux contribuables avec des taux annuels de progressions de budgets indécents) en affirmant qu'ils sclérosent l'action politique en France, qu'ils sont pratiquement incapables d'élaborer un vrai projet pour notre pays, que leurs seuls intérêts leur font oublier l'intérêt général et commun de la France, qu'ils considèrent comme débauchage l'ouverture dans la gestion de la France alors que les compétences existent partout et non dans un seul parti, qu'ils privilégient systèmatiquement l'opposition et la polémique à la recherche de solutions aux problèmes urgents de notre pays... etc... Suis-je vraiment excessif dans ces affirmations? Ce constat personnel m'a toujours poussé et m'incitera plus que jamais à voter pour un homme ou une femme, non pour son appartenance à un parti, mais pour le projet cohérent et crédible qu'il ou elle proposera.
Profiter du système  
Il semblerait vraiment que la France est bloquée. Les politiques en responsabilité qui souhaiteraient changer quelque chose se retrouvent souvent dans l'impossibilité de réaliser concrètement ces changements. Par lassitude ou pour des raisons électoralistes, leur volonté d'effectuer les réformes indispensables s'émoussent vite. Alors que reste-t-il à notre classe politique sinon de profiter le plus longtemps possible des privilèges que leur offre le système en place, tout en laissant les problèmes de la France perdurer et en léguant aux futures générations des situations de plus en plus inquiétantes. Voyez la volée de bois vert que reçoivent ceux qui tentent le changement !
Situation Politique 2008  
En matière de vie politique française, en cette année 2008, j'étais en situation d'ATTENTE. J'ATTENDAIS un Projet pour la France proposé par les partis de l'opposition, notamment le parti socialiste qui ne semblait toujours pas entré dans le XXIème siècle et qui était plus préoccupé par des difficultés internes que par celles vécues par les Français. Aucune proposition crédible et cohérente pour la France d'aujourd'hui, seulement des polèmiques et des oppositions systèmatiques aux décisions du président en place et de son gouvernement! Dans la tempête mondiale grave de 2008, je ne voyais pas ce que la gauche, encore engluée dans trop d'idéologie, pouvait apporter comme solution positive sinon des propositions qu'elle n'avait pas, vu qu'elle n'était toujours pas d'accord sur le diagnostic. Alors, j'ATTENDAIS... une femme au pouvoir peut-être pour changer enfin les choses en France... mais ce n'était pas hélas Ségolène Royal qui n'a pas su du tout être crédible durant sa campagne présidentielle !
Crédibilité des Politiques  
La crédibilité de la classe politique française est malmenée. Comment en serait-il autrement quand nos élus nous démontrent trop souvent que l'essentiel de leurs préoccupations se porte sur des intérêts personnels ou catégoriels au détriment de l'intérêt général. Au fil des années, ils s'arrogent des dépenses de fonctionnement exorbitantes et restreignent de plus en plus les prestations en faveur des français. Nos femmes et hommes politiques redeviendront crédibles quand (comme au Canada) ils commenceront par restreindre leur train de vie et les privilèges liés à leurs fonctions au lieu de les renforcer au fil des années et des élections... (je vous invite à vous renseigner sur les indécents privilèges des Sénateurs, ces membres d'une assemblée qu'en son temps le général De Gaulle avait souhaité supprimer). Chers élus, commencez les premiers à faire des efforts, vos administré(e)s accepteront mieux les efforts que vous leur demanderez et les français croiront de nouveau en vous !
Débattre,Commenter ou Agir  
En écoutant toutes ces personnes intelligentes qui parlent et débattent en permanence, commentent et donnent souvent des leçons dans les médias ou à l'Assemblée Nationale, je me demande de plus en plus ce que font réellement ces beaux parleurs quand les caméras ne sont plus là, s'ils agissent en cohérence avec leurs longs développements oraux ou si leur rôle s'arrête là. J'ai vraiment l'impression que la France possède de plus en plus de commentateurs, de conseillers, de coachs mais de moins en moins de "rameurs", ces français qui agissent en silence, conformément à d'honnêtes convictions, qui créent les richesses du pays et qui sont souvent exaspérés par cet encadrement de personnes leur disant sans cesse "ce qu'ils doivent penser et ce qu'ils doivent faire".
Les Elus et la Loi  
Des élus affichent de plus en plus qu'ils ne respecteront pas une loi qui ne leur plaît pas et se mettent ostensiblement dans l'illégalité. Argument suprême de leur attitude : ils font cela pour faire progresser la législation en faveur de la France et des français... en réalité, il s'agit d'une vision très individuelle du progrès qui ne sera pas forcément bénéfique pour la société française mais surtout pour eux en leur permettant d'exister davantage dans le panorama politique national. Rébellion n'est pas toujours synonyme de progrès. Si le non respect de la loi peut être considéré comme un sport national très prisé chez les français, nos élus n'ont pas le droit de s'y adonner et de justifier ainsi les comportements illégaux de leurs concitoyens. Cette non application des lois en France commence à m'inquièter car elle ouvre la porte à des lendemains dangereux pour notre pays.
 Addition plutôt que soustraction  
Durant au moins les années 2008 et 2009, la France et les autres pays de la planète ont vu de grands défits à relever en raison de la crise financière mondiale initiée par les Etats-Unis. Dans plusieurs pays, à commencer par les Etats-Unis, leurs personnalités politiques ont momentanément fait taire leurs divergences, ont participé à la recherche de réponses à apporter ou soutenu leurs homologues au pouvoir. Rien de tout cela dans le monde politique français où l'on continue comme toujours à s'invectiver, à s'opposer systèmatiquement, à tenir des discours plus que jamais démagogiques et idélologiques et, encore plus grave, à tout faire pour que les mesures incontournables à prendre échouent. Je fais partie de ceux qui croient qu'il serait temps en France de faire de la Politique "avec des additions et non pas avec des soustractions", en additionnant les compétences et les bonnes volontés, d'où qu'elles viennent, au lieu d'exclure les personnes en raison de leurs seules étiquettes, de s'opposer à toutes décisions (même celles reconnues bonnes pour la France) parce qu'elles sont émises par ceux d'en face.
  Sublime Hypocrisie  
Quand j'entends toutes ces gentilles personnalités politiques dénoncer en permanence des mesures prises en France en faveur de ces français riches et privilégiés, je ne peux m'empêcher de penser qu'elles sont sans doute les premières à en bénéficier, étant les mieux informées et beaucoup d'entre elles relevant de l'impôt sur la fortune (même si elles ne le payent vraiment qu'un ou deux ans avant une échéance électorale importante). Dénoncer ces mesures devant les caméras, est-ce pour nos politiques un simple calcul politicien ou une manière de se donner bonne conscience avant de rechercher en privé le meilleur moyen de profiter du bouclier fiscal, des niches fiscales, des paradis fiscaux, etc...? Les deux certainement !
Homme politique exemplaire
 
Ce 11 avril 2009, René MONORY décédait à l'âge de 85 ans. J'ai beaucoup apprécié ce garagiste devenu le deuxième personnage de l'Etat français lorsqu'il était président du Sénat. Cet homme, avec son seul certificat d'études, est un formidable exemple dont devrait s'inspirer la classe politique française. Débutant son activité dans le monde de l'entreprise en travaillant dans le garage de son père, rien ne le prédestinait à faire de la politique. Seules, ses qualités pour entreprendre, innover, convaincre et servir ont tracé sa longue carrière au service de ses concitoyens. Clairvoyant, René MONORY était très critique sur le monde politique français et s'indignait de voir ses collègues passer leur temps à polémiquer au lieu de rechercher ce qui était utile à la collectivité, au pays. Cela prouve bien qu'il ne suffit pas d'être énarque pour réaliser une véritable et remarquable carrière politique !
Encore une campagne électorale!  
Je ne supporte plus les campagnes électorales, ces grand moments de caricatures, de mensonges, de tout et de son contraire, d'intolérance, d'incohérences, d'invectives, de diabolisation de l'adversaire, d'idéologie... Quoiqu'en disent les candidats au suffrage universel, la réalité mathèmatique de la gestion de la France ou de l'Europe rattrapera leurs promesses électorales s'ils sont élus et au pouvoir. Leur marge de manoeuvre est si faible que des élus de droite prendront des mesures préconisées par la gauche et que les élus de gauche au pouvoir finiront par prendre des mesures de droite. Les exemples ne manquent pas et plusieurs personnalités politiques ou gouvernements en ont fait les frais. C'est ainsi que l'on peut constater (si l'on n'est pas trop aveuglé par son militantisme) que des partis socialistes européens pratiquent une politique plus libérale que la droite française. Pour la France, Mesdames et Messieurs les personnalités politiques, arrêtez de jouer chacun des rôles connus de tous et de nous donner l'impression d'être en permanence en campagne, recherchez plutôt les meilleures réponses au défis que lancent la mondialisation à la France. Avec mes remerciements anticipés !
La leçon des élections régionales 2010
 
Puisque les médias officiels ne le disent pas dans leurs commentaires stéréotypés sur les élections régionales 2010 , je relèverai ici les raisons d'une abstention sans précédent qui devrait empêcher les partis politiques de pavoiser (malheureusement, par habitude ou par calcul, certains partis parlent de victoire historique). En fait, tous les partis politiques ont perdu des voix par rapport aux précédentes élections... mais bien sûr il ne faut pas le dire. Comme l'a dit Georges Frêche, brillamment réélu président de la région Languedoc-Roussillon malgré l'absence de soutien du parti socialiste, ces élections sonnent le début de la fin des partis politiques fonctionnant toujours sur des schémas du passé. Les explications officielles sur la non participation des français à ces élections foisonnent mais aucune ne relève le désaveu évident des citoyens français pour nos partis politiques, des structures qui nous coûtent très cher et dont le projet n'est plus de construire la France de demain. Comme bien de nos anciennes institutions (et pas seulement l'Eglise), les partis politiques devraient se remettre en question, écouter les français (pas seulemenet des "experts") et se mettre à leur service (pas seulement au service de leurs adhérents militants) en construisant des projets à long terme pour la meilleure adaptation de la France à l'évolution de sa population et à l'environnement mondialisé, le tout dans un respect mutuel et non dans l'opposition et la polémique systèmatiques.
S'il vous plaît, M. Sarkosy...
 
En 2008, j'étais en ATTENTE d'actions concrètes, de solutions, et non de tonitruantes déclarations faites certes avec talent par la bête de campagne qu'est M. Sarkosy : "Je ne vous trahirai pas, je ne vous mentirai pas..." Les français attendent aujourd'hui autre chose que le volontarisme de leur président, mais ils attendent des résultats concrets qui améliorent leur vie quotidienne, des solutions aux problèmes inquiétants générés par la crise monéraire mondiale, des décisions à prendre pour relancer la production et faire baisser le déficit insupportable de la France. Le président a eu  4 années pour démontrer à ses compatriotes sa volonté de restreindre par exemple le nombre excessif de députés et de sénateurs (et leurs rémunérations), le train de vie et les privilèges devenus indécents de dirigeants privés ou publics, de responsables et acteurs politiques qui ne se justifient pas. M. SARKOSY, vous auriez dû avoir l'excellente initiative de ne pas vous représenter à un second mandat. Pour vous, pour les français et votre famille politique qui ne supportent plus votre personnalité, il aurait été heureux que vous passiez le relais à une autre personnalité, à une nouvelle personne, peut-être inconnue à ce jour...
Pragmatisme et Humanité pour diriger...
 
En 2012, les français ont choisi de ne pas reconduire Nicolas Sarkosy au poste de président mais de vous élire cher François HOLLANDE à la présidence du pays. Ce choix ne semble pas correspondre aux attentes qui sont les miennes en matière de qualités qui me semblent primordiales pour la présidence de la France d'aujourd'hui et surtout de demain : PRAGMATISME et HUMANITE dans un PROJET à long terme. Ces qualités s'imposent face à la crise que connaissent notre pays, l'Europe et le Monde. Les responsables et les gestionnaires de pays doivent de plus en plus faire preuve d'une  capacité exceptionnelle d'action et d'adaptation aux pires situations. Dans un monde régi par la finance et le seul profit, les décisions prises doivent être empreintes d'humain, doivent prêter une attention permanente à la personne. Tout dirigeant à un poste important doit toujours faire preuve de compréhension, de compassion voire de sensibilité dans les situations individuelles ou collectives. Est-ce trop demander à un  responsable politique de faire preuve de Pragmatisme et d'Humanité? Ces qualités lui seront peut-être de plus en plus demandées pour conduire au mieux la France en période de crise et pour envisager une heureuse évolution de notre pays...
La meilleure attitude politique contre la crise
 
Au lieu d'une confrontation systèmatique de nos acteurs politiques de Gauche contre ceux de Droite (et réciproquement), des propositions et des actions communes constitueraient certainement la meilleure manière de résoudre la crise en France. Ce qui est possible et qui a été déjà réalisé dans d'autres pays européens (notamment en Allemagne lors de la réunification) semble malheureusement difficile à envisager chez nos "remarquables" acteurs politiques français... Les rares tentatives d'ouverture que certains responsables politiques français ont "balbutié" par le passé s'avèrent hélas de moins en moins possibles aujourd'hui. Cela est très regrettable et risque de coûter très cher à notre France qui possèderait pourtant de bons atouts pour se relancer. Dans le contexte de CRISE EUROPEENNE et MONDIALE que nous connaissons, nos élus devraient faire taire momentanément leurs querelles partisanes et leurs seuls intérêts de partis politiques de Gauche, de Droite et du Centre, et mettre en oeuvre des mesures pragmatiques dans un cadre européen, une Europe qui en fait n'existe pas vraiment. Espérons que la sagesse l'emportera et qu'un gouvernement d'union nationale finira par être constitué un de ces jours !
 
 

 

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le MONDE
Rêve et Réalité  
Je rêve d'une Europe et d'un Monde qui apprendront à se connaître, harmoniseront leurs intérêts réciproques, verront les coûts du travail et les niveaux de vie s'équilibrer à force de manifestations sportives, de travail, de commerce, de communication et d'échanges réalisés entre tous les peuples. Alors, l'Europe et la Mondialisation ne feront plus peur et nous vivrons mieux, dans un monde apaisé, avec beaucoup moins de luttes, de guerres et d'attentats terroristes. Utopie ? Non ! Cela deviendra réalité mais combien de générations, de décennies ou de siècles faudra-t-il encore attendre ? Personne ne peut hélas le dire...
Imposer sa Culture aux autres  
Comment peut-on tuer, massacrer et fouler au pied des civilisations autres que la sienne au nom d'une culture occidentale ou, encore pire, au nom de Dieu comme l'a fait le président Bush? Je considère cette attitude d'un si grand pays fondamentalement contre-productive qui ne produira que des effets contraires aux objectifs de paix affichés. Imposer par la force à un peuple une culture autre que la sienne qui serait la seule valable génèrera de nombreuses oppositions et alimentera le terrorisme que l'on prétend éradiquer. Désormais, dans le monde, le seul investissement possible pour une paix durable entre les peuples passe par le dialogue et non par les armes, par des échanges de toutes sortes et non par une stigmatisation de certains dirigeants de pays dits infréquentables.
Où va le monde ?  
Le monde privilégie de plus en plus un système reposant sur l'argent, le pouvoir, la consommation, les gains faciles, les progrès scientifiques, le développement technologique, la starisation, l'individualisme, le non-effort, le bien-être... J'y trouve des éléments intéressants et bénéfiques auxquels j'adhère, d'autres qui m'inquiètent car ouvrant la porte à des comportements outranciers, voire dangereux, et à des actes fous aux conséquences irrémédiables. Le monde ressemble de plus en plus à un formidable avion sans pilote. Pour éviter de grandes catastrophes à venir, il devra donner du sens aux décisions prises, une finalité humaniste à ses réalisations et un projet cohérent de l'usage de son remarquable développement.
L'Avenir du monde  
L'Avenir du Monde, ce sont par exemple la fin de l'Apartheid en Afrique du Sud, la chute du Mur de Berlin, les Accords d'Oslo avec MM. Rabin, Peres et Arafat pour le Moyen-Orient et non la construction d'un mur à Jérusalem, encore moins l'intervention militaire en Irak ("On n'exporte pas la démocratie dans des fourgons blindés" J.Chirac)...
Les Droits de l'Homme  
Avant de donner régulièrement des leçons sur l'application des Droits de l'Homme dans d'autres nations, la France et les pays démocratiques de notre planète devraient mieux donner l'exemple chez eux. Si je suis d'accord sur l'universalité des Droits de l'Homme, il faut tenir compte des cultures et de l'histoire de certains pays en voie de développement et ne pas donner l'occasion à certains dictateurs de justifier leurs attitudes par le contre-exemple de grandes démocraties. N'est-ce pas le cas par exemple de la plus grande démocratie du monde, les Etats-Unis, avec l'illégalité du centre de détention militaire de haute sécurité de Guantanamo (Cuba) et la non-abolition de la peine de mort ?
Contrastes Américains  
Généralement très critique vis-à-vis des Etats-Unis, je me réjouis des leçons d'intégration et de conciliation que ce grand pays vient de nous donner en cette fin d'année 2008 à l'occasion de l'élection de leur 44ème président. A l'issue d'une longue et dure campagne, M. OBAMA, fils d'immigré noir, est élu et ses adversaires d'hier le félicitent. Contrairement à la classe potilique française, cette capacité américaine à se réconcilier et à se rassembler au bénéfice de son pays me surprend agréablement. Les immenses espoirs suscités par cette élection ô combien symbolique contrastent avec la sinistrose générale occasionnée par la crise financière. Je pense que l'enthousiasme mondial provoqué par cette élection et une vigilance des Etats sur les dérives d'un système financier peuvent créer le choc psychologique bénéfique pour l'avènement d'un monde meilleur.
Mais que veut Israël ?  
En plus bien sûr de l'énorme tribut payé par les Palestiniens en vies humaines, je suis choqué par le gaspillage en argent occasionné par l'intervention israëlienne dans la bande de Gaza. A plusieurs reprises, de nombreux pays, et en premier lieu la France, ont offerts de grosses aides financières aux dirigeants palestiniens pour accélérer la construction de leur pays ou réparer les destructions des précédentes interventions militaires d'Israël. Si l'on regarde rétrospectivement le conflit israëlo-arabe, on a l'impression qu'Israël intervient périodiquement pour détruire un Etat Palestinien naissant, en construction... et, à chaque fois, quelle gabegie ! Il ne faudrait pas qu'Israël pense que la tentative d'extermination du peuple juif d'hier par les nazis lui donne aujourd'hui tous les droits, notamment celui de violer ceux dictés par la communauté internationale. Pour un peuple qui fête le Grand Pardon mais qui rend "Oeil pour oeil et dent pour dent", voire plus, j'espère (en français et en espagnol) une réelle volonté d'aboutir à une paix avec son voisin et arrêter d'écarter ou d'assassiner ceux des leurs qui ont tenté d'y parvenir.
La Réciprocité pour la Paix  
Pour un bien vivre ensemble, en paix, il faut arriver à instaurer une certaine RECIPROCITE et HARMONISATION des traitements et des comportements entre les pays d'Europe et du Monde tout en respectant l'histoire et la culture de chaque peuple. Par exemple, la liberté de pratique religieuse devrait être réciproque pour concrétiser une meilleure entente entre les peuples. Peut-on accepter sans sourciller qu'un pays tel que l'Algérie ferme les églises chrétiennes alors qu'en France on ouvre à juste titre des mosquées pour une communauté musulmane de plus en plus importante? Autre exemple : la rémunération du travail. Une telle différence est-elle acceptable entre un salaire en Roumanie et un salaire en France ou en Allemagne pour un même travail (ces trois pays étant membres de la communnauté européenne) ? Voilà une tâche pour l'Europe et la future Union Méditerranéenne !
Le discours d'Obama en Egypte  
Voilà une déclaration courageuse à encourager que le président Obama a faite en Egypte ce mois de juin 2009 ! Nous n'avions pas l'habitude d'entendre un président des Etats-Unis demander à Israël d'arrêter sa politique de colonisation et exiger la création d'un Etat Palestinien pour arriver enfin à bâtir une paix durable au Moyen-Orient. Grâce à ce magnifique discours, nous pouvons penser que les responsables israëliens, ne bénéficiant plus désormais du soutien sans faille des Etats-Unis, seront obligés de renoncer à leur intransigeance habituelle vis-à-vis des Palestiniens et d'accepter la création d'un pays palestinien pour enfin instaurer les conditions d'une véritable démarche de PAIX entre ces deux pays. Quelque chose aura vraiment changé aux Etats-Unis avec l'élection du président OBAMA ! (si une opposition n'arrive pas à contrarier cette volonté du nouveau président)
Seule, la crise est mondiale...  
On nous répète sans cesse (et c'est vrai), la CRISE est mondiale. La réponse à cette crise passerait donc logiquement par une harmonisation des solutions, préconisées, mise en oeuvre et contrôlées par une structure mondiale mise en place par les pays du monde entier. Il n'en est rien... Les rares mais très médiatisées rencontres internationales sur ce thème n'arrivent pas à masquer leur impuissance et les approches individuelles des Etats dit développés pour atténuer les effets de la crise et relancer leurs propres Economies. Hélas, même s'il existe une prise de consciense encourageante, nous en sommes encore au "chacun pour soi" en espérant faire mieux que l'autre. Nous retrouvons les mêmes comportements en matière de sauvegarde de notre planète, avec un objectif inverse : espérer faire moins que l'autre!
   
 

 

 

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la FRANCE
Son Avenir  
Si les français ne veulent pas reconnaître que le monde a changé, s'ils s'arc-boutent sur leurs acquis et des reliquats idéologiques d'un autre âge, je prédis des jours difficiles à la France. Toutefois, je demeure optimiste car la France possède des ressources inscoupçonnées et je constate que, malgré la complaisance des médias pour ces français aveuglés, la majorité de nos compatriotes sont de plus en plus clairvoyants et conscients des changements indispensables à mettre en oeuvre pour que perdurent un certain bon vivre reconnu en France et que notre pays demeure dans le peloton de tête des pays dit développés. Cela se remarque surtout au moment d'élections dont les résultats ne sont pas toujours conformes aux souhaits des militants politiques et des médias.
Travailler ensemble  
Les politiques, les syndicalistes et le patronat sont condamnés à travailler davantage ensemble pour faire sortir la France de l'ornière dans laquelle elle s'est engagée. Malheureusement en France, contrairement à d'autres pays, "il est interdit de travailler ensemble". A l'occasion de leur élection présidentielle, les Etats-Unis nous donnent un bel exemple de fair-play, les adversaires d'hier travaillant ensemble après l'élection. Les leaders politiques français qui continuent à considèrer comme "renégats" ceux qui n'hésitent pas à travailler ensemble malgré leurs différences idéologiques ou d'appartenance politique, préparent des lendemains douloureux à notre pays. L'ouverture politique et la désignation des personnes les plus qualifiées, quelles que soient leurs étiquettes, pour traiter les problèmes complexes de notre société contemporaine me semblent aller dans le bon sens car n'importe qui, à un moment donné, peut avoir une bonne idée pour la France... et pas seulement les membres d'un seul parti.
Les Plaintes des Français  
Le pouvoir d'achat, le déficit de la Sécurité Sociale, le déséquilibre de la balance du commerce extérieur, les parachutes dorés de quelques grands patrons, la précarité de l'emploi, l'immigration, l'insécurité, le réchauffement de la planète... les raisons de se plaindre ne manquent pas. Certes mais nous avons les pauvres que le monde entier nous envie. Certes, la précarité de l'emploi progresse en France alors qu'elle est profondément installée comme règle dans les autres pays. En France, il est possible de bien vivre avec 35 heures de travail. La solidarité nationale représente la moitié des revenus du travail. La France absorbe tous les ans 160000 immigrés légaux et 125000 clandestins (qui fait mieux?)... et la liste serait longue. Seuls, les français ayant résidé ou travaillé à l'étranger tempèrent cette propension à se plaindre et sont plus objectifs dans leurs critiques de la France.
Incapacité à se réformer  
La France est malade d'être incapable de se réformer en profondeur (progression par ruptures), d'illisibilité due à une complexification outrancière des règlementations et à une perte de vue de valeurs et d'objectifs à long terme qui donnent du sens à ce que nous faisons. Je ne vois pas de "médecin" ni de "médicaments miracle" dans la classe politique actuelle. La France ne pourra plus s'obstiner dans des comportements qui la mènera vers des impasses et des lendemains douloureux. Je suis sûr qu'une majorité (silencieuse) de Français en est consciente, ce qui me rend optimiste. Il faudra que chacun, à son niveau et à son poste, réinsére dans ses comportements certaines valeurs telles que le RESPECT des personnes et des règles, ainsi que la RESPONSABILITE de chacun au lieu de la transférer toujours sur les autres ou de la nier.
Blocages et Ruptures  
Les blocages de la France sont tels que, dans toute son histoire, elle ne progresse que par ruptures successives (révolutions et mai 1968 par exemple). La France semble incapable de se réformer dans la concertation et le compromis réalisés dans un climat apaisé. Les conservatismes, les corporatismes, la "surdité" et le décalage des décisions de nos responsables politiques par rapport à la réalité de terrain génèrent une telle accumulation de frustrations que les changements ne s'amorcent qu'après une période de violences et de folie des Français. J'ose espérer que cela va changer à l'avenir et que la sagesse l'emportera désormais sur la folie destructrice et le gaspillage.
L'entreprise France  
L'Etat français est sans nul doute l'entreprise la plus mal gérée de notre pays. Aucune entreprise digne de ce nom ne pourrait survivre avec une telle gestion. La France ne possède qu'un Compte d'Exploitation (avec le déficit incroyable que nous connaissons) mais point de Bilan financier. Il paraît que l'Etat français ne peut pas faire faillite et gardera toujours la confiance des établissements financiers. (?) Comme je voudrais le croire... mais voilà qu'au début de l'année 2010, avec les déficits démentiels de la Grèce, de l'Espagne et du Portugal, les ténors de la finance et les dirigeants européens se sont malgré tout affolés et ont pris des mesures (seront-elles efficaces?) pour sauver l'euro et la Grèce. Cette première alerte dans notre Europe est loin de me rassurer pour notre France.
La maturité des Français  
Quand j'observe la majorité silencieuse de la France (les français que boudent les médias mais qui m'intéressent), quand j'analyse les élections de ces dernières décennies, je suis plutôt optimiste pour la France (si elle demeure à l'écoute de son peuple).Une majorité de Français a atteint un degré de maturité que ne peut ébranler les meilleurs spécialistes de la communication politique qui les prennent souvent pour des "veaux" ou les tentatives des médias pour les manipuler. Contrairement à ce que peut penser une certaine élite politique et technocratique de la France, une majorité de Français a tout compris et cette élite serait bien inspirée de l'écouter et de l'entendre. Les Français n'ont pas l'exclusivité de cette maturité et cela me rend d'autant plus optimiste pour un avenir différent et meilleur du monde... En ce mois de novembre 2008, en élisant Barack Obama à la présidence des Etats-Unis, le peuple américain m'a également rassuré. Vivement que tous les peuples puissent s'exprimer démocratiquement !
Le modèle social français  
Le modèle social français est souvent décrié en France pour son coût et les abus dont il fait l'objet par de nombreuses personnes sans scrupule. Beaucoup de pays nous l'envie. Il est évident que les responsables de services sociaux devraient être plus attentifs sur l'usage des aides accordées et ne pas hésiter à développer un suivi, voire un contrôle rigoureux (ce qui n'est pas dans leur culture) des heureux bénéficiaires, afin d'éviter de véritables escroqueries à la sécurité sociale et à l'aide sociale qui exaspèrent les honnêtes cotisants français. Toutefois, en cette période de crise financière mondiale 2008-2009, il faut bien reconnaître que l'organisation sociale de la France lui permet de mieux amortir les conséquences de cette crise. Voilà donc une bonne nouvelle pour la France qui semble mieux résister que les autres pays où les aides sociales sont bien moins développées!
Et si chacun faisait un pas...  
Faut-il tout accepter pour ne pas apparaître comme un affreux raciste ou facho ? M. Fillon posait autrement la question : "La France doit-elle toujours s'inquiéter (voire s'excuser) de savoir si elle offense les immigrés et leurs cultures et ne rien exiger en retour de leur part comme, par exemple, apprendre la langue officielle de la France, respecter les principes d'origine chrétienne qui constituent le fondement de la France et de sa culture, respecter le drapeau et l'hymne français...?" Ne seraient-ils pas mieux acceptés s'ils accédaient aussi aux spécificités de la France et du peuple français au lieu d'exiger seulement les différentes prestations de son système social ? La France les accueillent. Si ce pays ne leur convient pas, ils peuvent aller voir si c'est mieux ailleurs... Je suis quasiment sûr qu'ils reviendront car, quand on compare avec les autres pays, la France n'est pas le pays aussi affreux que des français et des immigrés nous décrivent devant les micros ou les caméras des médias. Contrairement aux clichés, les français ne stigmatisent pas d'emblée les étrangers et, quand "chacun fait un pas vers l'autre", tout se passe toujours très bien. Chacun peut le constater dans sa vie quotidienne.
Cette France des Enarques...  
Certains errements de la France trouvent leur origine dans l'élite qui la gouverne, souvent composée d'énarques soutenus par des partis politiques hors desquels aucune ambition n'est possible. Ces brillants élèves de l'ENA se retrouvent spontanément propulsés en haut de la hiérarchie sans une connaissance de la vie d'une entreprise, de la gestion des ressources humaines et de la réalité quotidienne des français, au travail ou non. Peu importe la qualité de leur action au sein de l'univers confortable qui leur est réservé, l'Administration Centrale ; ils ne seront pas sanctionnés. Une école d'élite est certainement nécessaire mais ses lauréats devraient se frotter au monde du travail avant de dicter à la France et aux français leurs directives. Les courtes apparitions que font les rares représentants de la société civile à un gouvernement (partant souvent écoeurés de leur expérience) prouvent bien le fossé qui s'est creusé entre cette élite et la France des secteurs d'activité privé ou public. Un chef de cuisine renommé passe généralement par les principaux échelons de la profession de la restauration. La France gagnerait peut-être qu'il en soit de même dans son gouvernement, à l'Assemblée Nationale et au Sénat au lieu de faire la part belle aux énarques carrièristes.
Apaisement face à Opposition  
L'avenir de la France n'est pas dans l'opposition systèmatique. Elle ne gagnera rien à continuer à opposer le fonctionnaire au secteur privé, le salarié au patron, le français à l'immigré, la laïcité à la religion... et j'en passe et des meilleures (à vous de continuer la liste). Je l'ai déjà dit, je prédis des lendemains douloureux à la France si les partis d'opposition ne savent plus que s'opposer à toutes les décisions prises par les partis au pouvoir. Toutes ces oppositions sont bien entendu amplifiées par les médias et je crains que les français aiment cela. Eh bien, moi, ces oppositions me fatiguent car elles sont complètement stériles. Au risque de ramer à contre-courant, je suis de plus en plus convaincu que l'avenir de notre pays est dans une société française APAISEE où la priorité serait donnée à l'Ouverture, au mieux Vivre Ensemble, chacun où il se trouve, de la France d'en-haut à la France d'en-bas.
Ruptures nécessaires  
Le secteur public qui diabolise le secteur privé (et réciproquement), une opposition politique qui ne sait plus que s'opposer systèmatiquement, des médias qui font leurs titres avec les forfaits de personnes isolées mais ne relèvent jamais les mérites d'une France profonde qui se respecte, s'adapte et travaille, tous ces personnages médiatisés qui font profession de la seule critique ou provocation sans jamais agir en faveur de la France, ces intellectuels donneurs de leçons sur l'histoire de la France au lieu d'être des donneurs de sens et des porteurs de projets pour l'avenir des français, des syndicats et des employeurs qui créent des situations de conflits au lieu de favoriser la négociation préalable...etc... Ces exemples constituent pour moi des attitudes irresponsables qui gangrènent notre société française et avec lesquelles il faudra bien rompre un jour. Cela arrivera, mais que de temps perdu et quel gâchis pour la France !
Ce qu'il ne faut pas dire en France  
Il y a des choses que les médias ne disent généralement pas car ils sont ainsi "formatés", que les hommes politiques ou les syndicalistes ne peuvent pas évoquer de peur de perdre des électeurs ou des adhérents. Vous ne pouvez pas dire par exemple : -que les syndicats et les formations politiques ne relèvent jamais les injustices indécentes de certains régimes de retraite (à harmoniser pour plus de justice), -que partout où l'âge de prise de la retraite a été repoussé, le chomâge des jeunes n'a pas augmenté, -la démocratie va dans les deux sens, le droit de faire grêve mais aussi le droit de ne pas faire grêve et de travailler, -que la France est le pays qui accueille le mieux les immigrés avec des prestations d'emblée et sans sélection, -que certaines catégories de migrants ne sont pas acceptées et ne s'intègrent pas parce qu'ils ont recours à des actes de délinquance et non au travail pour vivre, -que la France est le pays qui fournit le plus de prestations sociales sans contrôle (d'où le grand nombre d'escroqueries aux différentes prestations en France et les difficultés financières du système), -que certaines collectivités locales connaissent des problèmes budgétaires par mauvaise gestion de leurs élus mais aussi par une attribution abusive d'indemnités ou commissions au plus grand nombre, -que toutes les religions, le Grand Ordre et la Laïcité ont des valeurs essentielles communes et que 75% des pédophiles sont mariés, donc qu'il doit y en avoir ailleurs que chez le clergé... mais, chut, il ne faut pas le dire ! (je vous laisse le soin d'allonger la liste)
Remarquable 8 Mai 2012 !  
Voilà l'image de la France politique que j'aime bien! L'ancien (encore en fonction) et le nouveau président de la France (tout récemment élu) ont fêté ensemble la Victoire de 1945. Nicolas SARKOSY et François HOLLANDE ont assisté ensemble à la cérémonie de commémoration sous l'Arc de Triomphe. Quel contraste nous ont montré ces deux personnalités politiques, en l'espace de quelques jours, entre le spectacle pitoyable d'une campagne électorale pour la plus haute investiture et celui de deux hommes réconciliés par le devoir du souvenir et de l'avenir de l'Histoire de la France. Comme j'aimerais voir plus souvent cette image plus positive de la France!
   
 

 

 

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les RELIGIONS
"Ramer à contre-courant"  
Considérant avec certitude que la société contemporaine fait parfois fausse route ("va droit dans le mur" dit-on), notamment dans la déshumanisation de nos modes de vie et l'incapacité croissante du vivre ensemble, pourquoi les religions qui défendent des valeurs y remédiant ne le feraient-elles pas savoir et ne prendraient-elles pas le risque de "ramer à contre-courant" de certains comportements actuels. Laisser bafouer les valeurs essentielles qui assureraient un développement bénéfique de l'Humanité leur sera peut-être reproché plus tard si nos sociétés s'engageaient dans des impasses, voire vers des malheurs irréversibles. Ceux-là même qui dénigrent aujourd'hui les religions et ringardisent les notions de bien et de mal ou certaines valeurs incontournables, les rendront responsables demain pour ne pas les avoir mis en garde contre ces erreurs irrémédiables ("-Il fallait nous prévenir!" A quoi, il faudra pouvoir répondre: " -Oui, nous l'avons fait mais vous ne nous avez pas écoutés").
la "boussole" Religion  
Le croyant possède un avantage considéré généralement comme aliénant par le non-croyant, celui d'avoir une "boussole" qui donne une direction dans sa vie quotidienne avec des valeurs vers lesquelles il s'efforce de tendre, telles que Paix, Amour, Respect de l'Autre, etc... Notre société contemporaine croit pouvoir s'exonérer de toutes contraintes, de toute Morale dictant une échelle de valeur entre ce qui est Bien et ce qui est Mal (mots à ne plus prononcer), de toute Autorité quelle qu'elle soit. Qu'elle le reconnaisse ou non, cette société souffre de cette absence de "boussole" et nous pouvons noter facilement le nombre croissant de personnes "déboussolées", perdues, paumées... (comme vous voulez). Le grand développement du "coaching" en constitue une autre preuve. Aujourd'hui, les personnes ont besoin d'un coach dans les domaines les plus divers, souvent les plus élémentaires. Le coaching est devenu omniprésent. Sera-t-il une vraie solution pour notre société "déboussolée"? J'en doute.
Religion + Pouvoir  
On a pour habitude d'attribuer bien des exactions survenant dans le monde à la Religion (guerres, terrorisme...). Le problème n'est pas la Religion seule mais la Religion associée au Pouvoir qui devient une Idéologie (croyances et doctrines qui n'ont plus rien à voir avec la religion dont aucune prône l'asservissement de l'Etre humain, la guerre et le terrorisme). Il ne faut pas confondre par exemple Religion Musulmane et Islamisme. Les personnes qui prennent pour prétexte leur religion pour commettre leurs horribles forfaits ou justifier une guerre ne respectent pas les valeurs d'Amour et de Paix de leur religion mais poursuivent d'autres objectifs, personnels ou communautaires, qui n'ont rien de religieux. Il est heureux que le remède à cet amalgame pernicieux ait été trouvé en France avec la loi de 1905 sur la séparation de l'Eglise et de l'Etat.
L'Ignorance interreligieuse  
Il est heureux que des rencontres entre représentants des principales religions se multiplient (en novembre 2008, par exemple, le pape Benoit XVI recevait des représentants éminents de la religion musulmane au Vatican). Ces sommités religieuses seraient bien inspirées de développer un minimum de connaissance des religions, autres que la leur, auprès de leurs fidèles. A l'étude des trois religions principales (juive, chrétienne et islamique), il est en effet surprenant de constater que peu de chose oppose Moïse, Jésus et Mahomed. La religion musulmane affirme même que Jésus est le plus grand des prophètes (si, si, c'est vrai!). C'est pourquoi, je suis de plus en plus persuadé que l'origine fondamentale des problèmes interreligieux est l'IGNORANCE des croyants eux-même. Alors, pourquoi l'Eglise catholique n'inclurait pas dans son catéchisme des pages sur Mahomed et ce qui rapproche ces différents personnages historiques (notamment les valeurs communes qu'ils nous ont transmises)? Le Vivre Ensemble y gagnerait tellement ! Et que dire de l'ignorance des français en matière de religion ...
"Bouffer" du Catho  
Vous pouvez "bouffer" du catho. Je suis catholique mais cela ne me dérange guère et vous ne risquez rien. Si vous ironisez sur les juifs, vous pouvez vous retrouver en prison car la loi française les protège. Si vous vous moquez des musulmans et surtout des islamistes, vous risquez des représailles sur les biens, voire sur les personnes. Alors, faites attention de ne pas être repéré comme antisémite ou anti-islamiste. Par contre, vous pouvez tout faire aux cathos, c'est de bon ton, vous ne risquez rien si ce n'est qu'ils vous pardonnent... mais cela ne sera pas une grande preuve de courage de votre part et vous gagnerez à faire preuve de plus de tolérance !
Une énorme ignorance  
Un sondage effectué par TNS-Sofres pour l'hebdomadaire Pélerin auprès de l'ensemble des catholiques français nous apprend que seulement 13% d'entre eux croient en la résurrection du Christ (57% heureusement pour les catholiques pratiquant régulièrement). Ce résultat m'apparaît paradoxal et inquiétant même si 6 français sur 10 espèrent que "la mort n'aura pas le dernier mot". La résurrection de Jésus ne peut qu'être fondamentale pour un catholique. Si le Christ n'est pas ressuscité, personnellement, je ne vois plus l'intérêt de croire. Historiquement, il a dû se passer quelque chose d'extraordinaire après la crucifixion de Jésus... ou alors il faut m'expliquer pourquoi tous ses disciples, désespérés et en déroute compréhensible à la suite du fiasco que fut cette mort ignoble de leur maître, jugé et exécuté par les juifs comme un malfaiteur, ont subitement réalisé un revirement courageux dans leurs attitudes, réunissant à nouveau les foules, leur enseignant le message du Christ qu'elles ont crucifié, affrontant sans crainte les autorités juives et les tortures, donnant finalement tous leur vie pour leur maître, Jésus Christ. Le résultat de ce sondage me confirme l'énorme ignorance que je constate de plus en plus en matière de religion.
Da Vinci code de Dan Brown  
Les auteurs du livre et du film Da Vinci code sont susceptibles, paraît-il, de nous apprendre "ce que le Vatican ne nous a jamais dit": le Christ n'est pas ressuscité puisqu'on a trouvé la pierre tombale d'un Jésus, fils de Joseph, mari de Marie-Madeleine et père de Judas et tout cela prouvé par ADN. Encore une tombe de Jésus découverte mais cette fois-ci très médiatisée et enrichissante pour leurs auteurs. Dans ce genre de nouvelle, il y a eu "Jésus était une femme", "Jésus était un extraterrestre", "Jésus a survécu à la crucifixion", "Jésus était bouddhiste", "Jésus était musulman", "Jésus était un mormon", "Jésus était un magicien", "Jésus était un gnostique", "Jésus était le fils de Marie et d’un soldat romain", "Jésus était un révolutionnaire", "Jésus était un fou", "Jésus était homosexuel", "Jésus était la réincarnation de Krishna", "Jésus enseignait la réincarnation", "Jésus était végétarien" et, encore mieux, un livre récemment paru nous apprend que Jésus n'a jamais existé... Voilà des affirmations contradictoires qui surfent sur la grande ignorance de nos contemporains en matière de culture religieuse et qui font fi de toute réalité historique irréfutable. Soyons sérieux un instant... Des familles avec des Jésus, des Joseph, des Juda(s) et des Marie, il y en a plein les cimetières à Jérusalem car ces prénoms étaient très répandus à cette époque-là en Palestine. Marie-Madeleine, ayant été hébergée par une communauté juive du Sud de la France, ne peut pas avoir été enterrée avec Jésus à Jérusalem. Ce Judas ne peut pas être son fils puisqu'il est le fondateur de la dynastie mérovingienne. Et enfin, comment avoir l'assurance qu'il s'agisse de l'ADN de Jésus? Vous avez compris que je ne crois pas à ces balivernes et qu'il me faudra d'autres preuves pour me convaincre. Ce ne sont que des tentatives rentables d'ébranlement du christianisme.
Des Chrétiens persécutés...  
Je vous le dis car les médias ne vous le diront pas : 200 millions de chrétiens sont persécutés en raison de leur religion, essentiellement dans des pays musulmans. Ils sont obligés de se cacher ou de partir car ils sont dans l'impossibilité de dire leur foi et de pratiquer leur religion. Des religieux et religieuses sont tués, même des imams (religieux musulmans) qui ont eu le courage de dénoncer ces horribles pratiques non inspirées par le Coran mais par la folle idéologie de certains extrèmistes. En Algérie, les églises sont obligées de fermer les unes après les autres. Il est heureux qu'en France les musulmans puissent pratiquer ouvertement leur foi et que des mosquées soient construites. La très grande majorité des musulmans français donnent d'ailleurs une image d'un islam modéré ouvert au dialogue. Seuls, quelques islamistes extrémistes suscitent chez les français non musulmans une méfiance, voire une hostilité vis-à-vis des arabes. C'est dommage et dommageable pour un bien vivre ensemble en France. C'est vrai que, si les pays musulmans faisaient preuve de plus de tolérance, tout le monde y gagnerait. Cela viendra un jour mais, en attendant, que de malheurs et de morts injustes jalonnent notre actualité...
"Pourquoi le christianisme fait scandale"  
"Pourquoi le christianisme fait scandale" est le titre d'un livre de Jean-Pierre DENIS, directeur de la rédaction de l'hebdomadaire chrétien La Vie. Voilà un livre qui, à mon humble avis, tombe bien à un moment où un christianisme nouveau doit s'inventer pour le sortir d'un confort où il s'est installé, refermé sur des certitudes qui semblent le cantonner à la seule vie privée de la personne et l'éloigner de l'évolution de notre société et de notre monde moderne. Il m'apporte des réponses à une question qui me devenait de plus en plus insistante: Pourquoi Jésus-Christ et son message (qui correspond de plus en plus à ce dont le monde d'aujourd'hui a besoin) trouvent si peu d'écho favorable au XXIème siècle, voire même de l'aversion? Le grand rassemblement Ecclésia 2007 à Lourdes m'avait conforté dans cette recherche de réponses à cette question. Jean-Pierre Denis nous dit qu'il faut carrément inverser le mouvement que le monde est en train de donner dans nos vies et dans nos consciences, mouvement qui piètine toujours plus la personne humaine et ses aspirations de vie. "Les valeurs du christianisme ne sont pas des valeurs de conservation mais de conversion, voire de subversion". Effectivement, souvenons-nous, Jésus en son temps avait bousculé bien des conformismes juifs et avait fait scandale, à tel point qu'il fut jugé et crucifié comme un malfaiteur. Oui, sans esprit de croisade, il est temps de sortir de notre timidité et de notre paresse pour jeter "un pavé dans la marre", ce qui évitera une "foi ensevelie sous ses propres décombres" et bien des déconvenues à notre monde.
Les Femmes dans l'Eglise...  
Dans la part de décisions officielles de notre société, et encore plus dans l'Eglise, la contribution féminine est encore aujourd'hui loin d'être très importante. Sans remonter à l'antiquité et à l'histoire de l'humanité, il faut reconnaître que l'on n'attribue pas généralement le meilleur rôle à la FEMME... N'utilisons-nous pas, d'ailleurs, le terme "HOMME" pour parler en général de la personne humaine? Beaucoup de gens, notamment de jeunes femmes, déplorent l'attitude de l'Eglise d'aujourdh'ui, d'autant plus que la présence féminine s'avère être de loin majeure dans les activités liées à la religion chrétienne. La prêtrise est encore assurée uniquement par des hommes. Il est vrai que Jésus et ses disciples étaient des hommes. Pourtant, si nous prenons le temps de relire les Evangiles, nous pouvons remarquer une certaine révolution que Jésus a développé dans les mentalités de son époque sur le statut de la femme, en lui donnant des rôles très importants et valorisants qui s'opposaient à ceux déplorables et accusateurs des hommes (sa mère Marie, la Samaritaine, Marie-Madeleine, la femme adultère, les femmes sur le chemin du Calvaire...). Alors, à notre époque où il n'y a plus ce fossé entre l'homme et la femme, n'est-il pas temps pour les responsables de l'Eglise de prendre des décisions courageuses qui s'imposent dans cette institution très ancienne? Nous comptons sur vous, Pape Fançois...
   
 

 

 

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la VIE, la MORT
Déni de Mort  
La civilisation humaine a commencé quand les Hommes se sont occupés ou préoccupés de leurs vieux et de leurs morts. Je crains que l'attitude coupable de nos sociétés contemporaines envers leurs Aînés et le déni de mort omniprésent à notre époque ne soient pas un signe de progrès pour l'humanité. Il est heureux que des voix s'élèvent pour le rappeler. Seule inconnue, à quel niveau seront-elles entendues?
Euthanasie  
J'ai beaucoup de mal à croire que la mort soit le projet du malade. C'est plutôt le projet de personnes bien portantes qui ne supportent pas de voir la dégradation importante d'un être cher due à la maladie ou au vieillissement. Ce qui me fait affirmer cela n'est pas une vue de l'esprit mais 25 années de travail en maison de retraite. J'ai vu des corps très dégradés, la douleur physique et morale faire impunément son oeuvre, à tel point que pourrait légitimement se poser la question d'un "suicide assisté" ou de l'euthanasie. Contrairement à ce que l'on voudrait nous faire croire, je n'ai vu que des personnes s'accrochant à la Vie ou seulement, parfois, décidant de ne plus se battre, ne s'alimentant plus et mourant dans les jours qui suivaient. Par contre, je n'ai jamais été sollicité pour aider à mourir. Alors, qui faut-il écouter?... l'entourage ou l'intéressé? L'intéressé assurément.
Au-delà de la mort  
Le sens de la Vie et ce qu'il y a au-delà de la Mort sont, qu'on le veuille ou non, l'éternel questionnement de l'Humanité. S'obstiner à le nier m'étonnera toujours car cela réduit l'être humain à un simple animal de plus sur terre. Cette recherche de SENS existe assurément aujourd'hui encore, mais de manière plus diffuse, dans un environnement contemporain très encombré et de déni de la mort qui peut brouiller les pistes de cette recherche.
Sondages et Réalité  
Dans les sondages, une majorité de français est favorable à l'euthanasie. Confrontés à la réalité, peu d'entre eux défendent alors un droit à la mort. Nous avions connu ce genre de décalage sous la présidence de François Mitterrand à propos de la peine de mort. Alors que dans les sondages une grande majorité de la population y était favorable, la peine de mort était abolit par M. Badinter, comme prévu. En fait, que veulent dire les français? En réalité, ils veulent à juste titre ne pas souffrir en fin de vie et sont pour une mort digne, la qualité de la vie primant sur la durée ce qui exclut tout acharnement thérapeutique. C'est précisément ce que défend la loi votée à l'unanimité par les parlementaires le 22 avril 2005 et le rapport Léonetti en décembre 2008. Si les personnes malades, handicapées, âgées, se sentaient moins délaissées et reléguées mais plus accompagnées et plus soutenues par une société beaucoup plus fascinée par la technologie que par les gestes simples des soins apportés, peut-être n'en viendraient-elles pas à considérer l'euthanasie comme la seule solution?
Quand la mort survient  
Grâce à ma grande Espérance de croyant, je ne crains pas la mort. J'appréhende seulement les conditions dans lesquelles elle peut survenir : suite à une longue maladie ou à un vieillissement difficile, dans un accident épouvantable, en un mot, dans la souffrance... Comme tout le monde, je redoute la douleur. Quand la mort survient sans acharnement thérapeutique après une vie bien remplie, honnête, laborieuse, sans regret majeur, au milieu des siens, quoi de plus normal et apaisant ! Si la rupture définitive occasionnée en ce monde par le décès d'un être proche génère toujours de la tristesse, le croyant sait que cet ultime évènement n'est qu'un passage vers une autre vie, vers de bienheureuses retrouvailles. Alors pourquoi pas, à l'issue d'une cérémonie d'obsèques religieuses et après l'accompagnement du cercueil au cimetière, se retrouver tous physiquement autour d'un convivial buffet/verre de fraternité... le défunt étant présent autrement, bien sûr!
Exposition de cadavres  
Le 21 avril 2009, la justice a interdit une exposition de 17 cadavres et organes d'hommes et de femmes chinois, préservés par plastination ("Our Body, à corps ouvert"), invoquant que "l'espace assigné par la loi au cadavre est celui du cimetière" et que l'exposition d'un corps ne peut avoir un but commercial. Le producteur, Pascal Bernardin, ne comprend pas une telle décision, soulignant le caractère pédagogique et scientifique de l'exposition (pourquoi donc la Cité des Sciences a refusé de l'accueillir ?). Moi, je comprends et j'approuve cette décision de justice. Même "la visée pédagogique ne permet pas tout" comme, par exemple, transformer une peau d'être humain en descente de lit ou mettre des cadavres dans des mises en scène indécentes. Pour moi, le respect de la personne humaine et de son corps ne cesse pas avec la mort. Dans cette choquante affaire, l'essentiel devrait être dans ce respect et non dans la seule focalisation autour d'un consentement peu probable de ces chinois de leur vivant ou autour de cadavres provenant plutôt d'anciens prisonniers ou condamnés à mort chinois. Ces préoccupations me semblent tellement futiles face au seul fait que de telles expositions aient lieu et que le recours à la justice soit nécessaire pour rappeler à notre société la dignité et le respect du corps humain, même après la mort.
Egalité face au danger de Mort  
Est-ce que des journalistes détenus par des terroristes et en danger de mort sont des personnes plus importantes qu'un quidam dans la même situation agissant dans l'humanitaire ? La vie de ce quidam est-elle moins importante que celle d'un journaliste ? Ce sont des questions que je me pose devant le rappel quotidien du nombre de jours de captivité de deux journalistes à la télévision et à la suite de l'exécution de Michel GERMANEAU revendiquée par Al-Qaida en juillet 2010. Les chaines de télévision concernées n'ont quasiment pas parlé de Michel GERMANEAU avant sa mort (la plus injuste qu'il soit) mais se font une règle de parler tous les jours de leurs collègues détenus et qui semblent moins en danger de mort que cette malheureuse personne qui travaillait à l'amélioration de la vie de populations très défavorisées. Même si je peux comprendre la solidarité entre collègues de travail, ne devrions-nous pas avoir une attitude égale en faveur de personnes en danger de mort ? ... non ?
Durée + Qualité de Vie, oui mais...  
La durée de vie n'en finit pas de s'allonger (à raison de 3 mois de longévité gagnés par an). Nous ne pouvons que nous réjouir de cet allongement de la vie humaine constaté au fil des années, conséquence logique du progrès continu de la technologie, de la médecine et de l'hygiène. Pourtant, il se trouve des personnes malheureuses face à cette perspective de durée de vie croissante, allant parfois jusqu'au suicide ou l'euthanasie. A la DUREE de VIE, ne faut-il pas y ajouter aussi la QUALITE de VIE ? Bien sûr que oui et les statistiques ne cessent de nous démontrer que le vieillissement de la population s'accompagne aussi (contrairement à des idées reçues) d'une progression de sa qualité de vie, toujours pour les mêmes raisons précisées plus haut. Pourquoi donc toujours plus de suicides et de morts programmées ? Vous avez certainement des explications... Moi, j'attribue ce mal-être que je constate de plus en plus à une perte de SENS de la VIE et à l'absence d'une ESPERANCE à une Vie après la Mort. Regardez bien autour de vous et vous découvrirez cette recherche de sens, notamment chez les jeunes, et cette recherche peut hélas les amener parfois sur des chemins dangeureux. Les croyants (dont je suis) sont conscients de leur chance car ils ne se sentent pas concernés par ce problème.
   
 

 

 

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les ENTREPRISES
Humanisation +++  
L'investissement à long terme d'une entreprise passe par une incontournable humanisation de son activité. Force est de constater que cela ne semble pas être la préoccupation de certains dirigeants de grandes sociétés qui, les yeux de plus en plus fixés sur les cours de la Bourse, accordent peu d'attention à leurs salariés et les traitent parfois avec une arrogance coupable. Ces hommes et ces femmes ne seraient-ils pas les principaux producteurs de richesses de l'entreprise ? J'ai eu la chance de travailler dans le "médico-social", un secteur d'activité où cet aspect humain du travail est pris en compte. Il peut toutefois se dégrader rapidement en raison d'un encadrement drastique de l'Administration d'Etat ou des Collectivités locales, pour des raisons budgétaires ou en fonction des priorités données par les gestionnaires. Il faut savoir que l'Humanisation ne génère pas fatalement des coûts budgétaires supplémentaires ; c'est avant tout un état d'esprit, un comportement dans la gestion et les relations internes de l'entreprise. Alors, vous qui détenez une parcelle de pouvoir dans la gestion, soyez vigilants !
Déshumanisation +++  
Je suis sidéré par la multiplication d'exemples de déshumanisation dans les entreprises que nous fournit l'actualité: direction inconnue ou inaccessible, seule valeur affichée le profit, aucune concertation avec les différents acteurs, pas de communication interne, aucune participation des salariés à la vie de l'entreprise, personnes prévenues de leurs licenciements par les médias... Je m'interroge sur le rôle et les capacités des Directeurs des Ressources Humaines dans ces grandes entreprises. J'ose espérer que cela n'est pas la généralité. Heureusement, un sondage du CSA dont on a bien sûr très peu parlé nous apprend qu'il existe des chefs d'entreprises qui prêtent une grande attention à leurs collaborateurs et à la gestion des ressources humaines, et (si, si, le sondage est clair sur ce point)... la majorité d'entre eux se disent croyants, pratiquants et chrétiens. Cela me semble logique pour un croyant et me rassure quelque part !
Plan social et Dividendes  
Une grande entreprise du CAC 40 a des problèmes suite à une conjoncture défavorable, une erreur de gestion ou de stratégie (aucune entreprise n'est à l'abri de tels évènements), suite à une crise mondiale par exemple... Elle met en place un Plan Social pour réduire son effectif, licencier, mettre d'office à la retraite. On apprend ensuite que le patron et les actionnaires perçoivent malgré tout "parachutes dorés" et dividendes indécents. Je ne comprends pas comment on peut trouver ces pratiques normales. Cela ne peut qu'engendrer colère, violence, extrèmisme, dégoût, lassitude et absence de crédibilité envers ceux qui détiennent le pouvoir dans l'entreprise.
Salaire+stock-option+bonus...  

Où s'arrêtera la cupidité humaine ? Nous pouvons nous poser la question quand des patrons d'entreprises du CAC 40, gagnant déjà plus de 2 millions et demi d'euros en salaires fixes, s'attribuent stock-options, bonus, jetons de présence et dividendes. Cet enrichissement, en progression à 2 chiffres en 2006 et 2007, est inacceptable au moment où le pouvoir d'achat des français stagne, voire baisse. Ce fol système est d'autant plus répréhensible qu'il est appliqué même dans le cas de mauvaise gestion ou de comportements coupables des patrons. Dévoyer ainsi un système conçu au début pour trouver les meilleurs cadres possibles n'est pas rassurant pour l'avenir du monde économique et de la société en général. J'ose espérer que la crise de 2008-2009 va assainir les pratiques des entreprises avec celles des établissements financiers. Un frémissement semble se dessiner en 2009...

C'est la CRISE !  
La crise mondiale est devenue un leitmotiv qui justifie tout et déresponsabilise certains dirigeants. Une entreprise ayant fait des mauvais choix stratégiques, sa direction ayant été défaillante ou incompétente dans la gestion budgétaire et la gestion des ressources humaines, se retrouve en difficulté et dans l'obligation de débaucher, voir de fermer : c'est bien sûr la faute à la crise ! Si la crise met en grande difficulté des entreprises et des personnes, ne serait-t-elle pas la bienvenue pour certains chefs d'entreprises peu scrupuleux et désireux de prendre des mesures (salariales essentiellement) impossibles à prendre en temps normal? Certains disent donc "vive la crise!"
Le suicide en entreprise  
Le patron de France Télécom a déclaré que "le suicide était devenu une mode dans son entreprise"... propos fâcheux révélateur de l'état d'esprit de ce dirigeant aveuglé par des techniques de gestion déshumanisées. Les bouleversements survenus dans cette grande entreprise (où les employé(e)s étaient certainement habitué(e)s à un travail plus peinard), aussi justifiés soient-ils, ont dû être menés avec des méthodes peut-être efficaces mais trop déshumanisantes. Si l'on considère ses employé(e)s comme des ressources non humaines, de simples moyens de production assimilés à des machines/robots que l'on "branche", "débranche", "déplace", on peut s'attendre à des conséquences telles que la démotivation générale, l'absentéisme plus ou moins justifié, un turnover des équipes, des affrontements répétés, les dépressions et, étape ultime, le suicide... (surtout si des problèmes personnels viennent s'ajouter aux difficultés professionnelles). Heureusement, de nombreuses directions de ressources humaines veillent à une gestion plus favorable des décisions prises. J'ai eu la chance de travailler dans un secteur d'activité (le médico-social) où la PERSONNE demeure encore au centre des mesures prises.
   
 

 

 

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l'HANDICAP
La Solution : l'Handicap  
Aussi paradoxal que cela semble, l'avenir de notre société peut résider dans notre comportement vis-à-vis des blessés de la vie. La personne handicapée retrouve aisément un sens à sa vie et, globalement, l'AUTRE donne du sens à NOTRE VIE. En effet, les vraies solutions apparaissent lorsque nous sommes concrètement confrontés aux problèmes. L'Amour atteint sa véritable dimension en Aidant. Il faut toutefois faire très attention de ne pas ajouter des handicaps aux personnes déjà handicapées en composant avec les ressources existantes. Je pense surtout au carcan des normes imposées et des règles administratives destinées à surprotéger. Alors, attention, soyons vigilants et modifions peut-être notre regard sur l'Handicap!
   
 

 

 

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